Année 2018

Le vendredi 30 novembre 2018 – « Astronomie stellaire du 21e siècle »

Sami Hamadouche vous propose ce soir un voyage dans le temps à travers l’histoire de l’étude et de la compréhension de notre étoile, le soleil, ses phénomènes induits, la météo solaire, les impacts et les interactions avec nos activités modernes.

Il vous fera également rêver autour d’une expédition pour étudier les phénomènes d’éclipse totale du soleil à venir au Chili en juillet 2019.

Sami Hamadouche se passionne pour l’espace depuis l’âge de 14 ans. Il a fondé la première association dans le domaine de l’aéronautique et de l’espace en Ile de France puis l’astronomie amateur à Paris. Co-créateur de l’Europe jeune et spatiale avec Éric Schmitt autour du Palais de la découverte de la Villette en partenariat avec le Deutsches museum Munich Allemagne pour le développement des sciences spatiales à l’échelle européenne.

Etudes en optique instrumentale puis nombreuses missions dans des observatoires astronomiques en Australie, en Amérique du Sud ainsi que sur des programmes d’observation du TBL au sommet du Sud… observant les phénomènes astrophysiques de notre étoile et les phénomènes induits tels que les aurores boréales en Laponie dans la région polaire nord des lacs… sur la base du système Esrange (acronyme de European Space Research RANGE).

Sami est membre du bureau national de Planet Science Astronomy, fondateur du réseau international des écoles du futur qui s’adresse en particulier aux professions et à leurs développements dans le domaine de l’aéronautique et de l’astronomie moderne.

Le vendredi 26 octobre 2018 – « Conférence annulée »

Le vendredi 21 septembre 2018 – « Qu’est-ce qui tourne autour de ces étoiles ? »

Depuis 1995, observation de la première planète extrasolaire, nous n’avons cessé d’engranger de nouvelles découvertes à un rythme toujours croissant. Vingt-trois ans plus tard, nous sommes en mesure de placer ces planètes dans un contexte plus général : une statistique des compagnons stellaires, qu’ils soient de type planétaire, sub-stellaire ou stellaire. Cette vue globale de la population des compagnons stellaires dans notre voisinage solaire est rendue possible par 20 ans de recueil de données obtenues avec les spectrographes CORALIE et HARPS installés respectivement sur le télescope suisse EULER et le 3.6 de l’ESO, à La Silla (Chili).
Comment se forment les compagnons stellaires ? Pourquoi donnent-ils lieu tantôt à des étoiles binaires, tantôt à un système planétaire, ou bien encore à des naines brunes ?
Comment ces observations permettent-elles de contraindre les modèles de formation planétaire ?

Ce sont sur ces quelques questions que nous nous attarderons ensemble.

Suite à ses études d’ingénieur généraliste, puis à un Master 2 à l’Observatoire de Paris, Manuela est à présent doctorante en dernière année à l’Observatoire de Genève. Son domaine d’activité concerne les exoplanètes et elle travaille dans les groupes spécialisés dans la recherche de ces exoplanètes.

Manuela est également astronome amateur.

Du samedi 4 au dimanche 5 août 2018 – « 6 conférences dans le cadre de la nuit des étoiles 2018 »

Adresse : Site de Fort l’Ecluse (01) :

Les conférences sont autant pour le grand public que pour les passionnés d’astronomie.

Thème 1 : « Mythologie et Astronomie » Conférencier : Raymond Sadin

Thème 2 : « Sauvons la nuit » Conférencier : Raymond Sadin

Thème 3 : « Astronomie ancienne, très ancienne » Conférencier : Frédéric Lequevre

Que sait-on de l’astronomie avant l’écriture ? Quels témoignages les anciens nous ont-ils laissés à propos de leur perception du ciel ? Ont-ils réalisé des observations ou des calculs astronomiques ? Disque de Nebra, Stonehenge, etc.

Thème 4 : « L’astronomie et le temps des horloges » Conférencier : Frédéric Lequevre

Les horloges astronomiques sont pour beaucoup encore bien mystérieuses… Quelle est leur histoire ? Quelles sont leurs performances ? On apprendra aussi comment s’amuser à calculer des engrenages.

 

Le vendredi 1er juin 2018 – « Le mécanisme d’Anticythère : du naufrage au mythe »

 Le musée national archéologique d’Athènes abrite un objet extraordinaire, un mécanisme d’horlogerie astronomique connu sous le nom de machine d’Anticythère. Le scénario qui prévaut actuellement attribue sa fabrication, il y a plus de deux mille ans, à un mécanicien de génie de la trempe d’Archimède. Sa redécouverte remonte au tout début du XXe siècle, peu de temps après celle d’un bateau romain naufragé près de l’île d’Anticythère. Durant plus d’un siècle, des recherches se sont succédé, dont les plus récentes ont été publiées dans la revue Nature par une équipe pluridisciplinaire, et ont permis de comprendre toute la subtilité de cette réalisation hors du commun.

Ce mécanisme, souvent présenté comme « l’ancêtre des ordinateurs », traduit des cycles et calendriers astronomiques connus depuis l’Antiquité, affiche les phases de la Lune et rend compte de l’irrégularité de son mouvement, prédit les possibilités d’éclipses…

Mais demeurent plusieurs énigmes. Comment expliquer « l’anachronisme » de ce mystérieux objet ? Comment a-t-il été fabriqué ? Devons-nous revoir entièrement nos représentations sur la technologie des anciens ?

En procédant à un examen complet des pièces du dossier, sans éluder les questions embarrassantes ni céder au sensationnalisme, le conférencier présentera et démystifiera le fonctionnement de la machine, puis, tout en le plaçant dans le contexte de l’histoire de l’horlogerie, proposera plusieurs pistes qui pourraient s’avérer fécondes.

Frédéric Lequèvre, docteur en physique est passionné d’astronomie, il s’emploie à sa diffusion à travers conférences, applications informatiques, animations de séances d’observation et de planétarium. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dans la collection Une chandelle dans les ténèbres dirigée par le professeur Henri Broch.

Sa dernière parution dans cette même collection, L’ordinateur d’Archimède (vol. 1 et 2) est entièrement consacrée à la machine d’Anticythère. Cet ouvrage sera disponible sur place et la conférence sera suivie d’une séance de dédicace.

Le vendredi 27 avril 2018 – « Installation et gestion d’un observatoire à distance dédié à l’astrophotographie »

Les astronomes amateurs de notre région souffrent d’une météo peu clémente. Cette dernière les empêche de profiter autant qu’ils le souhaiteraient de leur passion. Cela est encore plus vrai pour les astrophotographes qui ont besoin de plusieurs heures de poses, voire des dizaines, pour pouvoir capter la lumière suffisante d’une nébuleuse lointaine et pour pouvoir en faire une belle image comme il en existe dans la presse et dans les autres médias.

Ces dernières années, du matériel et des protocoles initialement réservés aux astronomes professionnels et institutions fortunées sont devenus disponibles et accessibles à un plus grand nombre de passionnés du ciel. Ces outils permettent maintenant de piloter des observatoires à distance là où le ciel est dégagé une très grande partie de l’année.

La mise en place de matériel géré à distance n’est pas évidente mais reste parfaitement accessible à tout astronome sachant déjà faire des images. Robotique, électronique, informatique sont de domaines que tout astrophotographe à distance doit savoir approcher sans pour autant être un expert. La motivation, l’esprit d’équipe, l’envie d’aventure sont les vrais moteurs de la réussite de ce périple que nous vous proposons de découvrir.

Miguel Sanchez est un astrophotographe qui bénéficie de quelques années d’expérience. Avec Sylvain Chapeland, de la Société astronomique de Genève, qui lui observe et photographie le ciel depuis des dizaines d’années, ils ont constitué une équipe qu’ils nomment les « astropotes ». Dernièrement, d’autres spécialistes les ont rejoints afin de peaufiner la qualité de traitement des images. Leur observatoire se situe dans le sud de l’Espagne, dans le complexe E-Eye (e-eye.es).

Miguel Sanchez, fort de son expérience, nous fera vivre les différentes étapes de la mise en place de son observatoire et il partagera avec nous quelques résultats qu’il a pu obtenir.

Le vendredi 2 février 2018 – « Les aurores polaires : où et comment les observer ? »

Les aurores polaires, également appelées aurores boréales dans l’hémisphère nord et aurores australes dans l’hémisphère sud, sont des phénomènes lumineux caractérisés par des voiles extrêmement colorés dans le ciel nocturne. Au cours de la conférence « Les aurores polaires : où et comment les observer ? », Eric Achkar expliquera le mécanisme énergétique à la base d’une aurore polaire qui commence sa genèse au niveau du soleil et se manifeste majestueusement dans le ciel terrestre. Il indiquera où et quand observer ce phénomène lumineux depuis la terre et donnera des références pour suivre cette activité aurorale.

     Eric Achkar, ingénieur de formation, pratique l’astronomie depuis 35 ans : observation, compréhension des phénomènes physiques et astrophotographie. Depuis 2012, il préside la Société Astronomique de Genève (SAG). Il donne des conférences auprès d’institutions publiques et au Musée d’Histoire des Sciences de la Ville de Genève.

En tandem avec Pascal Moeschler, biologiste et conservateur au Musée d’Histoire Naturelle de Genève, il sensibilise la population et les élus sur la thématique de la pollution lumineuse auprès des municipalités du Grand Genève au travers de ses conférences et il intervient sur les ondes de la Radio Suisse Romande.